accueil reportage lili recettes musées

Les anecdotes du voyage

Ou les petites choses qui nous ont marqués!

Ni aimer, ni haïr : voilà la moitié de toute sagesse. Ne rien dire et ne rien croire : voilà l'autre.

Maroc : un chauffeur de taxi nous explique très sérieusement que les femmes policiers n ont pas le droit d'être armées vu l'émotivité féminine elles pourraient tirer n importe comment...

Piéton : en Espagne un piéton dans un passage est toujours pioritaire. Tout le monde s'arrête pour le laisser passer, en Grèce au Maroc en Argentine au Brésil c'est le contraire...même au feu vert il faut être vigilant...

Portable : au Sénégal même dans les village où l'electricité est produite avec un groupe,où l'eau est toujours sortie du puit avec un seau, et où il n'y a bien sûr pas de ligne téléphonique, tout le monde ou presque à un portable...

Maroc : dans une file de voiture au feu rouge, notre copain Francis claxonne, les voitures devant nous démarrent sans demander leur reste et nous passons tranquillement, le feu devenu vert à notre passage....

En Espagne : il vaut mieux être Belge que Français....et ailleurs aussi en fait. J'ai lu récemment sur yahoo france que les français avaient remporté pour la troisième année consecutive la palme du plus mauvais touriste au monde...

Taormina : pour illustrer ce qui précède un exemple de scènes que nous avons vécues : un touriste français à l'office du tourisme non seulement ralait parce que son interlocutrice ne parlait qu italien espagnol anglais et Allemand ( celle qui parlait français était occupée par un autre touriste....) mais encore l'engueulait parce que l' Etna serait sans doute encore dans le brouillard le lendemain....

Maroc : il est grossier d'ouvrir les cadeaux reçus devant la personne qui les a offerts...

A Ceuta : au restaurant chinois, avant de s'installer, on regardait la carte ( on était huit) on ne trouve rien à portée de notre bourse on veut sortir, le patron nous rappelle et nous donne une autre carte nettement plus dans nos prix et tout aussi variée...

Palerme : une voiture freine à mort pour laisser passer un piéton, celui qui le suit lui rentre dedans, il y a des bosses dans les deux voitures, les deux chauffeurs sortent de leur voiture crient pendant quelques minutes puis remontent dans leur voiture et repartent... impensable chez nous.

Maroc : dans certains restaurants s'ils ne sont pas situés à côté d'une mosquée, on peut apporter du vin pour accompagner son repas....

Sénégal : une grande majorité des sénégalais ne croit pas que le SIDA existe....il pensent que c'est de l'intox européenne...

Sénégal : en cas de séparation c'est le père (ou sa famille) qui a la garde des enfants.

Buenos Aires : la gare Retiro de Buenos Aires (13 millions d'habitants) est plus petite que la gare TGV de Liège Guillemins (0,5 millions d'habitants)!

L Argentine : un pays qui veut fonctionner comme un pays européen mais avec des moyens africains... au Brésil il semble que se soit le contraire!

L'Uruguay est à l'Argentine ce qu'est la belgique à la france ...c'est peut être pour cela qu'on se sent mieux en Uruguay!

En Argentine : du moins dans la province de Buenos Aires les epiceries sont toutes tenues par des chinois...

En Argentine : Les gauchos ne montent pas les juments ca nuiraient à leur statut de mâle....

Petite page d' humour à lire avant d' embarquer....

Extrait d' un article écrit par Sophie Hénaff dans la revue "Cosmopolitan" de Juillet 2004. Nous n' avons pu résister au plaisir de vous faire partager les paragraphes qui nous font penser à Lili ...les voici :

Partir entre amis ... les pièges à déjouer

Partir entre amis c' est génial. C' est revenir toujours amis qui n' est pas forcément gagné...alors désamorcez les bombes anti-amitié.

Joies de l' amitié, souvenirs inoubliables, partage de frais, fous rires et rosé sous la tonnelle ( ou dans le cockpit), la liste des bonheurs promis est longue. Promis mais pas toujours tenus. Car les vacances entre copains, c' est aussi des copains justement, une destination ou des fêtes dont on ne se méfie pas assez au départ. Afin d' éviter toute désillusion, mieux vaut se préparer psychologiquement.

L'exiguité

Le problème de l' exiguité de la location se pose généralement au ski dans ces studios 8 personnes où la porte du frigo ne s' ouvre qu 'une fois le canapé-it rabattu. Il existe un équivalent estival tout aussi redoutable, le camping-car ou pire, le bateau.

Au mieux vous disposez de 6 mètres carrés pour 6 occupants. Quand il y en a un qui chausse du 44 (et qu' il laisse traîner ses chaussures partout), il empiète sur votre espace vital. En principe vous dormez sur des couchettes superposées et tous dans la même pièce vu qu' il n' y en a qu' une. Sur 6 il y en 1 forcément qui ronfle, soit 5 qui veillent. Sans compter sur celle qui se relève trois fois dans la nuit pour faire pipi...

Les différents rythmes

A 7 heures du matin, vous dormez tranquillement, quand vous percevez le boucan du lève-tôt qui cherche à faire le moins de bruit possible. Quatre portes de placards qui claquent (il ne trouve pas le café), papiers qui froufroutent (il n' arrive pas à saisir le filtre), eau qui glougloute, plancher qui grince... vous émergez alors péniblement et le copain sincèrement consterné s' inquiète : "je ne t' ai pas réveillé au moins...."

Nota Bene : avec le couche-tard même punition. Lui aussi tente de rester silencieux, mais avec quatre grammes dans le sang, il ne peut éviter qu' un obstacle sur trois et, à chaque faux pas, il beugle pour s' excuser et s' imposer le silence.

Le partage des tâches

En principe en une journée vous pouvez vous faire une idée assez précise des tempérament en présence. Le dévoué, l' éponge das une main, la liste des courses dans l' autre, a déjà mis le couvert, préparé trois salades, rapporté du pain pour les lève-tard. Le pignouf à l' inverse, s' éclipse pour reparaître au moment de passer à table et repartir aussitôt le café servi ( par le dévoué). Le matin il vide la cafetière dans son bol qu' il pense voir sauter tout seul jusqu'au lave-vaisselle. Entre les deux vous avez les garçons qui estiment que servir l'apéro équivaut à la préparation du repas et les filles qui veulent absolument manger du poisson en papillotes plutôt que du pain et de la charcuterie.

Les comptes communs

Là où se trouve le nerf de la guerre , se cache aussi la guerre des nerfs. En général on a évoqué le problème avant de choisir la cagnotte commune. Chacun verse la même somme qui sert à tout, sur le principe, tout est clair sain et pratique. Dans la réalité ça se complique. D' abord votre groupe compte forcément un radin masqué. Celui-ci discute âprement chaque sachet de Knacki sous prétexte que c' est plus cher que le jambon. A la fin du séjour il a divisé le coût du papier toilette au prorata parce que les filles font des pelotes et pas les garçons. Vous avez aussi le grand prodigue, particulièrement généreux quand il s' agit d' argent commun. il ne boit que du millésimé et estime qu'en bord de mer on ne mange pas de crabe en boîte alors qu' on trouve des langoustes toutes fraîches à deux pas.

Les amis des amis

A priori, si vous partez en vacances entre amis, c' est que vous avez des amis, c' est bien. Hélas, ils en ont aussi. Or l' adage " les amis de mes amis sont mes amis" connaît de notables exceptions.

En général comme il est difficile de réunir 8 personnes prêtes à partir aux mêmes dates pour la même destination le groupe va donc se répartir comme suit :

* trois sont des amis proches, vous êtes déjà partis avec eux c'était le bonheur.

* trois sont des copains plus récents, avec qui vous rigolez bien pendant l' année.

* reste une personne qui, à priori, ne vous est pas très sympathique, mais vous ne demandez qu 'à réviser votre jugement et vous n' allez pas casser l' ambiance et tout annuler.

Au bout de 15 jours votre jugement est tout révisé mais à la baisse, vous êtes prêt à mordre l' antipathique dès qu' il apparaît. A cause de lui et après lui avoir envoyé quatre fois le frisbee dans les tibias sur 5 lancés, deux des pièces rapportées vous prennent pour une furie (tant pis puisque finalement ils ne sont drôles que pendant l' année). Le troisième par contre est devenu un véritable ami indéfectible, pourvoyeur d' armes contondantes.